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Dossier 100 jours : François Beya conseiller spécial de Félix Tshisekedi complice de détournement?

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Dossier 100 jours : François Beya conseiller spécial de Félix Tshisekedi complice de détournement?

Par la Nouvelle Afrique

L'avocat du directeur général de Samih Houballah Jammal ne baisse pas la garde dans les démêlés judiciaires dont son client est acteur clé dans un des volets du programme de 100 jours.

Il ne cesse de plaider non coupable en déniant la responsabilité de son client qui selon lui remplît progressivement sa part du contrat.

Dans la correspondance destinée au président de la république, il revendique la liberté provisoire de Samih Houballah Jammal dont on impute le détournement des derniers publics.

L'avocat du célèbre accusé révèle en outre que son client n'a fait qu'agir sous les ordres de François Beya et bien sûr Vital Kamerhe plaque  tournante de cette saga :

"Mon client n'a agi que sur ordre de celui qui était directeur de votre cabinet, ainsi que de la part du conseiller spécial en charge de sécurité" révèle-t-il dans son épître à Félix Tshisekedi, sans jusque là révéler la nature des instructions de Beya, si faites par écrit ou par autre voie détournée.

Il disculpe Samih Houballah Jammal qui selon lui a honoré le contrat en erigeant 250 maisons préfabriquées sur les 300 initialement prévues au camp Tshiatshi:

"Monsieur Samih Houballah Jammal n'a pas détourné les 300 maisons de Maluku,dont 250 déjà installées au camp Tshiatshi et le montant de 57 millions est la conséquence de la différence entre le montant initial avec le ministère de développement rural pour 26 millions pour les 900 maisons et la nouvelle commande de 1500 maisons dont 1000 pour le camp Tshatshi dans le cadre de vos 100 jours."

En citant le conseiller spécial du chef de l'État en matière de sécurité, actuellement très proche du chef de l'État autant dire que la présidence est mouillée jusqu'au cou.

François Beya est actuellement le personnage qui incarne le rôle du directeur de cabinet et qui subitement se retrouve au coeur d'une sale affaire considérée comme un de plus grands scandales financiers de l'institution supérieure de l'État.

En plus de l'innocence de son client qu'il ne cesse de clamer avec détermination, l'avocat de Samih Houballah Jammal alerte sur l'état de santé de ce dernier.

Peut-on parler à ce stade de l'ouverture de la boite à pandore dont Joseph Kabila a demandé à son successeur d'éviter selon la révélation de Jeune Afrique?

Lire la correspondance :

La Nouvelle Afrique 





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