Nicolas Kazadi réalise en deux mois seulement un exploit en versant dans les caisses du Trésor public la somme de 947,7 millions de dollars

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Nicolas Kazadi réalise en deux mois seulement un exploit en versant dans les caisses du Trésor public la somme de  947,7 millions de dollars

Par la Nouvelle Afrique

Un cadre formé et qui a fourbi ses armes dans les milieux financiers internationaux, tombe généralement au sommet d’un ministère pour se déployer immédiatement sur le terrain. Grâce à sa maitrise des arcanes du secteur financier, il sait où mettre les pieds, quelle stratégie utiliser pour contourner les obstacles et réaliser des exploits.

Tel est le cas du ministre des finances Nicolas Kazadi.  Énarque, économiste de formation, Nicolas Kazadi a travaillé comme fonctionnaire international à la Banque africaine de développement –BAD- et au Programme des Nations unies pour le développement –PNUD- où il avait occupé des postes  importants. En le faisant entrer au gouvernement de l’Union sacrée de la nation en qualité de ministre des finances, la mission qui lui était assignée portait sur des dispositions à prendre pour appliquer la  politique initiée par Félix Tshisekedi dans les secteurs des Finances et du Budget.

Conscient de ses responsabilités et de la situation qui prévaut dans le pays en matière de finances, Nicolas Kazadi s’est très rapidement attelé à définir les grandes lignes de son champ d’action en matière de finances publiques; en lançant des études de ressources, des charges et des comptes des collectivités publiques, et à mettre en place des règles nettes et claires pour lui permettre de bien encadrer les actions financières et comptables des acteurs publics.

 Lancer des signaux incitatifs 

C’est dans cet ordre d'idées que le  ministre a lancé  des signaux incitatifs pour rassurer et attirer les investisseurs à travers des réformes législatives et réglementaires en matière financière, monétaire, comptable, budgétaire et fiscale. Il a aussi consolidé des relations avec les partenaires financiers et économiques.

Toutes ces stratégies ont donné à Nicolas Kazadi la possibilité d’affronter des obstacles pour parvenir à relever d’importants défis, notamment le cadre macroéconomique. En intensifiant des efforts pour une bonne cohérence fiscale, en éliminant les abus préjudiciables à l’efficacité et au climat des affaires, de manière à rehausser le niveau de notre pays dans les classements Doing Business et Transparency International.
De même, il a mis fin à l’impunité par le  renforcement de la législation pénale de manière à sanctionner sévèrement tout détournement en bande organisée de la paie des fonctionnaires, civils ou militaires.

Ces derniers mois, le ministre des finances a fait des efforts pour l’opérationnalisation de l’identifiant fiscal unique pour les personnes physiques et morales, le renforcement de la synergie entre les régies financières et l’accroissement du recours à la digitalisation pour mieux maîtriser la base fiscale et lutter contre la fraude;  sécuriser les contrats et le droits de propriété, en particulier pour les titres fonciers et immobiliers, lutter contre l’évasion des primes d’assurance et instaurer un système de pénalités dissuasif; créer une banque agricole dans le but de répondre aux besoins spécifiques de financement de ce secteur, créer une banque de l’habitat en vue de promouvoir le crédit hypothécaire en RDC, accélérer la mise en place de dispositifs de contrôle pour mettre fin au coulage des recettes sur les  différentes frontières et, enfin, faire émarger au Budget de l’État certaines catégories de recettes, notamment les bonus réalisés par les entreprises étatiques.

Un management payant

Un travail préalablement bien réfléchi et mené correctement sur le terrain, ne donne généralement que des bons résultats, que personne ne peut mettre en doute. C’est ainsi qu’au terme d’un travail inlassable mené pendant deux mois seulement, Nicolas Kazadi  a réussi l’exploit de mobiliser la somme de 947,7 milliards de dollars américains. Cet exploit est la résultante d’un management payant grâce auquel le ministre des finances peut se féliciter de nos jours de faire bouger le Trésor public.

Nouvelle Afrique





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