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Politique : Daniel Massaro et V Kamerhe augurent-ils l’ère de la répression judiciaire sous F Tshisekedi?

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Politique : Daniel Massaro et V Kamerhe augurent-ils l’ère de la répression judiciaire sous F Tshisekedi?

Les abus de pouvoir se multiplient sous Félix Tshisekedi, les défenseurs des droits humains font sourde oreille

Sans tenir compte du déroulé de la récente audience du procès où l’opinion congolaise a pu découvrir l’acharnement ourdi des officines derrière cette conjuration, le voile se lève au jour le jour sur les mobiles ayant poussé les proches du chef de l’Etat à se débarrasser de Vital Kamerhe.

Tenez, après avoir souillé invectives et fausses accusations sur une prétendue implication du directeur de cabinet dans la mort par empoisonnement des collaborateurs du chef de l'état et qui a été démentie par le porte-parole de Félix Tshisekedi, la horde des zombis n’a pas cessé d’exprimer leur opiniâtreté chargeant Kamerhe et sa famille de tous les maux. 

Le traitement dont Daniel Massaro a été victime à Makala, le mystérieux décès du juge Yanyi dont la neutralité dans la modération du procès était démise, un élément sonore en circulation sur les réseaux sociaux identifié un agent de la présidence qui se déchaîne,...sont des faits qui se succèdent ces jours-ci comme révélateurs d’un complot ourdi motivé par la détermination de nuire. 

Il en veut pour preuve, un agent de la présidence très proche de Félix Tshisekedi qui se charge du monitorage de lecture des journaux pour le Président de la République s'en est pris à Kamerhe pour lui n'avoir pas doté d’une voiture. Dans un échange téléphonique assez long, une dame visiblement bien introduite dans la famille Tshisekedi familière à ce lecteur des tabloïds, l'on écouter deux personnes au bout de fil commentant en sens unique la vie de la présidence avec un accent particulier sur Vital Kamerhe et le secrétaire particulier du chef de l’Etat.

Monsieur Felly parce que c'est de lui qu'il s'agit suspecte Vital Kamerhe d’avoir été capable d’intenter à la vie du chef de l’Etat. Il lui en veut de ne lui avoir pas remis une voiture malgré les instructions du chef de l’Etat.

 Manifestement une aile de la famille politique et Ethnique de Félix Tshisekedi employée à la présidence a radicalisé son obstination de voir Vital Kamerhe se séparer du président de la République.

En appliquant de rigueur les règles de gestion du cabinet présidentiel, Vital Kamerhe a freiné les gloutons qui ont cru s’ennoblir par le simple fait d’être employé à la présidence. Nombreux le détestent jusqu’à manigancer son arrestation et à vouloir son maintien en prison sur fond des infractions jusque-là fictives, souligne une source de la présidence qui souligne en même temps que les hostilités ont déclenché le jour où le Directeur de cabinet avait exigé à tout le personnel de déposer les dossiers, reprenant les niveaux d'études, parcours professionnels,... 

Pour amplifier la terreur sur Kamerhe, son neveu Daniel Massaro lui aussi placé en détention à Makala a échappé de justesse à lynchage à la prison centrale de Makala. Des pensionnaires avouant avoir reçu l’ordre de le rouer des coups mortels ont été filmés dans un pavillon de la prison en train de torturer Daniel Massaro.

Un acte inadmissible déplore un proche de Moïse Katumbi qui dénonce avec véhémence les dérives constatées en prison. Patrick Mundeke appelle les responsables carcéraux à fournir des explications :

« Ce qui est arrivé à @danielmassaro est inacceptable, le responsable de la prison de Makala doit être interpellé, le fameux État de droit que nous voulons tous n’a pas des couleurs, la dignité humaine est sacrée ! Tous les détenus de ce pavillon doivent être interpellés » plaide-t-il sur son compte Twitter. 

Pour certains observateurs, l'Etat est défaillant. La situation ne fait que s’empirer. L’on se sert de la justice au nom d’un Etat de droit de façade pour régler les comptes aux indésirables. L’ironie de l’histoire est que la plus vieille de l’opposition sous Kabila a renforcé l’Etat de police où la répression est la règle pour imposer l’autorité pourtant le rêve d’un millier de congolais était de voir la chute d’un régime totalitaire qui a bafoué la justice et les droits humains, qui lui a privé d’infrastructures de base et qui a tué sans raison ses gouvernés.

Aux antipodes, les groupes de pression se taisent face à des actes horribles contre l’exercice démocratique et des droits humains que l’Etat à travers la constitution s’est fait l’obligation de respecter, ils auraient pu être dénoncés avec le même tonus que sous Joseph Kabila. Malheureusement, Ils se complaisent du sort de Vital Kamerhe privé de liberté dans les mêmes circonstances que les prisonniers politiques sous Kabila.
Les droits et libertés fondamentaux sont bafoués mais aucune voix ne se lève pour fustiger.

La Nouvelle Afrique 





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