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RDC : Droit de réponse de "PT CONSEILS"

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RDC : Droit de réponse de "PT CONSEILS"

"Un mensonge qui fait l'affaire vaut mieux qu'une vérité qui l'embrouille".  Proverbe Persan.

 

Notre rédaction a été contactée par un homme qui se fait passer par ou pour "PT CONSEILS". Ce dernier réagissait à un des articles publié dans nos colonnes. Il a pu quand même nous faire parvenir dans le délai son droit de réponse titré:
" Un mensonge qui fait l'affaire vaut mieux qu'une vérité qui l'embrouille".  Proverbe Persan. prenant partie d'un français repondant au nom de Pascal Beveraggi. Sans nous soucier de la qualité qui l'engage, nous avons levé l'option de publier in extenso un "droit de réponse" ne comportant ni signature encore moins le caractère officiel.
Croyons qu'il ne s'agisse d'un intrus ou une tierce personne qui se fait nommer Papy Tamba, que l'on connait un des communicants de la kabilie. (La Nouvelle Afrique).

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*DROIT DE RÉPONSE*

" Un mensonge qui fait l'affaire vaut mieux qu'une vérité qui l'embrouille".  Proverbe Persan.

L'article paru en ligne ce vendredi 14 février 2020 dans la *NOUVELLE AFRIQUE*, intitulé « RDC : Kikaya, J.Numbi et Kalev M, instigateurs, protecteurs de Pascal Beveraggi (Dossier) », appelle le droit de réponse de PT CONSEILS dans les termes ci-après.

Mais auparavant, nous voudrions interpeller la rédaction de ce média en ligne quant aux besoins impératifs de vérifier, pour l'avenir, ses sources concernant Monsieur le Président Pascal BEVERAGGI et la société NB MINING AFRICA, avant de procéder à toute publication qui serait de nature à nuire à leurs réputations.

*1. Le Président Pascal BEVERAGGI n'a jamais été Directeur de la société NB MINING sur désignation de Monsieur Grégory QUEREL. Pour la parfaite information du public, Monsieur Grégory QUEREL était lui-même le Directeur de cette société. Information très facile à vérifier pourtant dès lors que l'on souhaite effectuer un travail objectif d’information et non de désinformation*

*2 Le Président Pascal BEVERAGGI n'a jamais été employé de quelque société que ce soit. Il a toujours travaillé comme indépendant et a toujours été lui-même patron de ses propres sociétés. Ceux qui allèguent d'autres choses se livrent à un exercice de très mauvaise qualité*

*3. Le Président Pascal BEVERAGGI n'a jamais été associé à toutes les personnes citées dans cet article, dont le seul objectif est de créer des scandales sans fondement*

Au-delà de ces mises au point, nous alertons l'opinion publique sur les questions que nous énonçons ici et qui résultent, pour le coup, de données établies et vérifiables. Une réponse de Monsieur KATUMBI nous obligerait.

*1. Dans l'article en référence, il est indiqué qu'un acompte de 20 millions des dollars a été versé dans le cadre de la transaction entre MCK et NECOTRANS. A qui cet acompte a-t-il été remboursé pour que le clan de Monsieur KATUMBI puisse solliciter la récupération de quoi que ce soit ? Vouloir faire les choses à l'envers ne marchera jamais avec nous et la vérité triomphera toujours. Nous ne faiblirons jamais.*

*2. Sur cette avance de 20 millions des dollars, a-t-il payé les impôts liés à cette transaction ? Pourquoi Monsieur KATUMBI, qui se prétend si proche du peuple congolais, a mis en place un montage offshore à Maurice dans le cadre de la cession de MCK, si ce n’est pour frauder le fisc Congolais ?*

*3. Le texte entrepris parle d'une transaction dont le nom de Moïse KATUMBI n'est cité nulle part, si ce n'est que celui de sa femme. Devons-nous donc déduire que son épouse n'était que le prête-nom du gouverneur de province qu'il était ?*

Sur ce dernier point, nous ne trouvons pas la nécessité de relever ce que déclare la loi sur une telle fraude. Il est vraiment temps que le clan KATUMBI se calme et laisse les honnêtes gens exercer correctement leur métier. Un gouverneur de province n'a pas le droit de faire de commerce...

Enfin, concernant les personnes citées dans cet article à scandale, dont un haut gradé de l'armée, l'ancien AG de l'ANR et l'ancien CP Diplomatique de l'ancien Président de la République, nous laissons aux personnes diffamées le soin de faire prévaloir leurs droits dans un Etat qui se veut être un État de droit.

Mais à notre niveau, nous récusons avec la plus grande énergie ces petites mesquineries que l’on ne raconterait même pas dans une cour de récréation de la maternelle.

*1. Le Président Pascal BEVERAGGI n'est pas un politicien et n'a aucune ambition de faire de la politique en RDC. Laissez cet honnête entrepreneur français, qui soutient l’emploi en RDC, en dehors de vos machinations politiques !*

*2. Le Président Pascal BEVERAGGI n’a pas connu le Groupe NECOTRANS en RDC pour avoir besoin des soutiens qui lui feraient acheter les actifs de cette société. Pour ceux qui ne le savent pas, le Président Pascal BEVERAGGI était partenaire de NECOTRANS dans plusieurs pays d'Afrique. C'est seulement sur cette base qu'il a été intéressé dans le cadre du processus de cession des actifs de NECOTRANS alors en redressement judiciaire à PARIS, faillite qui trouve d'ailleurs sa cause dans les agissements de Monsieur KATUMBI.*

Comment se prétendre proche du peuple congolais, quand on use des multiples stratagèmes afin de ne pas payer d'impôts en RDC et que l’on participe à la suppression de plusieurs milliers d'emplois ?

*3. Si l'équipe de Moïse KATUMBI a du mal à maitriser les fondamentaux de la séparation de pouvoir, ceci n'est pas notre cas. La justice indépendante de notre pays n'a pas besoin de l'immixtion des hommes politiques ou des services de sécurité dans les dossiers à traiter*

Pour conclure ce droit de réponse, nous souhaitons lancer un appel aux congolais de bonne foi de demander au vendeur de MCK de rembourser la somme de 20 millions des dollars à NECOTRANS, argent investi sans retour, et de répondre à l’ensemble des questions susvisées.

Nous restons debout pour dénoncer et rétablir la vérité.

Pour PT CONSEILS,
Papy TAMBA





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