Kinshasa : Le député Mike Mukebay quitte Makala ce mercredi (Avocats)

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Kinshasa : Le député Mike Mukebay quitte Makala ce mercredi (Avocats)

Levée des immunités, détention préventive, privation des émoluments, tout s’est déroulé dans un laps de temps entre le 10 et 16 septembre et le député provincial de l’opposition Mike Mukebay fut privé de liberté.

Par la Nouvelle Afrique 

Ce long épisode sous les verrous s’achève ce mercredi 12 février et Mike Mukebay retrouve son électorat de Lingwala plusieurs mois après avoir été écroué pour imputation dommageable. 


L'affirmation est de ses avocats qui rassurent que rien de plus ne pourra plus empêcher le train d'avancer. Ces derniers indiquent que l'arrêt de la cour constitutionnelle sera bien signifié à la cour d'appel et au parquet général pour que l'élu de la Lingwala soit enfin relaxé.

Son avocat confirme que toutes les pièces administratives qui ont empêché sa sortie mardi 11 février ont été réunies dans la soirée et donc plus rien ne pourra obstruer la procédure de mise en liberté a corroboré Maître Jonathan Ngubele.

Lui qui a parlé en leur nom appelle les électeurs de l'élu à célébrer déjà la victoire et à l'accueillir avec faste.

"Aujourd'hui, nous pouvons déjà rassurer à tous les Congolais, en particulier ceux de Kinshasa, ceux de Lingwala, qu'aujourd'hui, nous allons avoir l'honorable Mike Mukebay libéré. Hier, nous étions buté à quelques caprices administratifs. Aujourd'hui, il sera bel et bien là. Ce matin, nous pouvons déjà dire aux Congolais que l'arrêt de la cour constitutionnelle sera bel et bien signifié et à la cour d'appel et au parquet général", rassure-t-il.

Toutefois, malgré la décision de la justice congolaise sur le cas de Mukebay, l'Assemblée provinciale de Kinshasa ne compte pas céder. 
Dans une intervention médiatisée mardi 11 février, le porte-parole du président de l'organe délibérant de Kinshasa a insisté que les sanctions prises contre le député de Mukebay resteront en vigueur jusqu'à la fin du premier semestre de l'année.

"L'arrêt de la cour constitutionnelle ne sera pas appliqué pour des erreurs scientifiques", dit-il.

Mais cette position est sévèrement critiquée par les avocats du concerné.

La Nouvelle Afrique





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